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Marcel Pagnol à fleur de Bucoliques

Mathieu Minet

Résumé


RésuméAncrée dans une Provence aux traits largement « arcadiens », la pro­duction romanesque de Marcel Pagnol (les cycles de l’Eau des collines et des Souvenirs) tient beaucoup – et pas seulement sur le plan paysager – de la poésie bu­colique. Mais réciproquement, la traduction que Pagnol livre des églogues (parue en 1958 chez Grasset) est marquée par sa propre expérience « pastorale » tirée des col­lines de Provence. Or Pagnol ne se contente pas de donner à Virgile l’accent marseillais ; il glisse habilement, dans les interstices de sa version ‒ qu’il prétend fidèle ‒ des échos à ses propres œuvres.

AbstractBoth ‘Provencal’ cycles of novels of the French author Marcel Pagnol (Eau des collines, Souvenirs) take place in an Arcadian atmosphere that owes much to bucolic poetry. In this paper, we aim to show how Pagnol’s translation of the Eclogues (Paris, 1958) is an attempt to bring the Virgilian locus amoenus close to his beloved Provence (and even to his own life and works). 

Mathieu MINET
Docteur en Langues et Lettres (Université catholique de Louvain)
Chargé d’enseignement invité à l’UNamur
mathieu.minet@unamur.be


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